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Texte de Francis Cabrel
 








 
 
 
  
 
 
 
Le jardin de mes chagrins

Je vous conduis dans mon jardin
Qui un jour, d'autres viendront fleurir.
C'est le parterre de mes chagrins,
C'est là que je vais me recueillir.

Que de fleurs toutes alignées!
Venant raviver mes douleurs.
Pas de parfum à exhaler,
Qui pourrait réjouir mon coeur.

Ici repose un être aimé,
C'est là où dort mon enfant.
Malgré les mois et les années,
Le souvenir reste présent.

Devant le rectangle fleuri,
Je pense à autrefois.
Quand nous étions tous réunis,
Toi, ton père, tes soeurs et moi.

Puis, quittant ce triste lieu,
Le pas pesant, le coeur serré.
J'attends et prie les cieux,
De voir cet heureux jour arrivé!   















A mon petit Anthony

 
Pourquoi les enfants s'en vont-ils avant leurs parents?
Tu étais ma joie de vivre, ma force
Mon courage et ma gaieté.
Tout ton petit corps me manque.
Ton odeur, celle de tes cheveux
Que je respirais si souvent.
Tes sourires et tes pleurs aussi.
Tes fous rires aux mauvais moments,
Et ton bisou du soir aussi.

T'es toujours dans mon coeur et dans ma tête.
Et dans ma tête jamais j' t'oublie.

 
Je t'aime






 





A l'orée de l'hiver,
Crépuscule des jours froids,
S'est refermé le temps,
Où tu étais près de moi.

Mon coeur s'est arrêté,
La douleur est immense,
A l'aube de cette journée,
Où commence ton absence.

Reviennent les images,
Des temps de ton enfance,
Joyeuses, vivantes et sages,
De tous ces jours de chance.

Ma patience ,quand enfant,
Chaque nuit tu m'appelais,
Pour calmer tes tourments,
Près de toi, je restais.

Reviennent les caresses 
De l'automne de ta vie,
Les gestes de tendresse,
Les secrets enfin dits.


Et puis ce matin maudit,
Ma main serrant la tienne,
Ton regard qui s'est enfuit
Et moi, mon coeur qui saigne.

Le fil d'amour précieux,
Ne peut pas se couper
Solide entre nous deux,
Jusqu'à l éternité.

Et quand je ne sais pas
Retenir ma douleur,
Je pense à toi, Anthony
Et tu sèches mes pleurs.
 











Si les étoiles venaient à s'éteindre,
Je n'aurais pas peur de la nuit
Aucune angoisse ne pourrait m'atteindre
Puisque tu veilles sur ma vie.











 



 



 
 

 
 

 
 
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